Lettre d’information du mois de l’EFK du mois de juin 2009    

   Bonjour à tous!   

   Cette lettre d’information, la dernière de l’année scolaire 2008/2009, ne sera pas placée sous le sceau du secret, mais sous le sceau royal de Sa Majesté Norodom Sihamoni, Roi du Cambodge.   En effet, toute l’équipe de l’Ecole de Français à Kep a eu l’honneur d’être reçu par Sa Majesté le 13 juin, dans l’enceinte du Palais Royal, et plus précisément dans le salon où il reçoit ses invités. Nous avions bien évidemment préparé cet entretien, mais nous fûmes tous surpris par l’aura de Sa Majesté.

   Nous arrivâmes donc par le minibus affrété à cette occasion. Le Roi nous attendait sur le perron et après les saluts protocolaires, il nous remercia pour le bouquet de fleurs que nous lui avions offert et nous montra lui-même les présents qui nous étaient destinés. Nous nous installâmes ensuite dans le salon. Sok, en tant que directeur, présenta la genèse de l’école, puis j’enchaînais sur les projets de l’EFK. Enfin chacun prit la parole pour exprimer ses propres motivations, ses impressions, ses désirs pour l’avenir. Le Roi ponctua et dirigea l’entretien avec beaucoup de simplicité. L’émotion était palpable pour chacun de nous, Sarah parla avec tout son cœur, Veng avec beaucoup de respect, Frédéric se maîtrisa à l’image de Sok, mais nous étions tous fébriles. Après que nous avons tous parlé le Roi porta un toast à notre association, fît un don et nous assura de son soutien « officiel, total et inconditionnel ». Il nous invita par la suite à nous lever et nous raccompagna jusqu’au perron, où tous nous nous confondîmes en remerciements, saluèrent et repartîmes. Il resta jusqu’à ce que nous sortions de son champ de vision, nous saluant, et réciproquement.   

   Je pense pouvoir dire que nous sommes tous très honorés de son soutien, et tous impressionnés par sa gentillesse, son humanité et sa générosité envers l’Ecole de Français à Kep, et envers nous-mêmes.   En son honneur, dès que la bibliothèque sera terminée, nous lui donnerons son nom. Il est aussi possible qu’il vienne à Kep dans les mois qui viennent, et qu’alors il passe à l’école, pour la plus grande joie des enfants, qu’il nous a demandé de saluer en partant, sachant qu’ici, au Cambodge, les enfants sont aussi ses enfants, ses cousins, ses neveux.    Nous réitérons donc nos salutations et nos remerciements à Sa Majesté le Roi Norodom Sihamoni.    

   L’année scolaire se termine et c’est donc l’heure du bilan. Tout d’abord il est important de signaler que cette année n’en fût qu’une moitié, puisque l’école a ouvert ses portes le 2 février. Il s’agit donc de voir ce qui a été fait en un peu moins de cinq mois. Plutôt que de revenir sur ce qui a déjà été dit au fil des lettres d’informations, sur l’évolution du projet, l’amélioration du bâtiment, le puits, les soutiens et partenaires, les motivations de l’équipe et des élèves, je propose que chacun des trois protagonistes, ainsi que l’assistant, expriment tour à tour leur impression.  

  Personnellement, je suis arrivé le premier mars, plein d’espoirs dans ce projet, et cet espoir n’a fait qu’augmenter. Au bout de quatre mois de français, plus un mois d’enseignement donné par Sok, les résultats de l’examen final sont les suivants, du point de vue des notes. Pour les « moyens », d’un âge compris entre 12 et 14 ans, la note la plus basse est de 15 sur 50, pour le plus jeune des élèves, et la note la plus haute, de 39 sur 50, avec une moyenne de 27 sur 50 pour une interrogation relativement difficile. Etaient présents 12 élèves. Pour la catégorie des grands, d’un âge compris entre 15 et 18 ans, la note la plus basse est de 5 sur 20 et la plus haute de 19 sur 20, avec une moyenne de 12 sur 20 pour 21 élèves présents. Je suis agréablement surpris sur plusieurs points. D’abord l’assiduité, et donc la motivation des élèves à des horaires tardifs et dans des circonstances difficiles. Ensuite leur capacité à apprendre, dans des conditions d’enseignement très différentes de celles de l’école publique. Pour les grands par exemple, la plupart maîtrisent les verbes être, avoir, aller, et la conjugaison des verbes du premier groupe, en sachant qu’en khmer il n’y a aucune conjugaison. En troisième lieu, leur reconnaissance des sons et leur capacité de lecture. Enfin les débuts de compréhension concernant la structure d’une phrase, les questions / réponses, et bien sûr le fait de savoir compter, à l’exception de quelques difficultés concernant les 70 et les 90, et la connaissance de la négation, des opposés, et des prémisses de « la conversation ». Le vocabulaire reste encore difficile à retenir au bout de quatre mois, et j’en arrive au travail qu’il reste à faire : sur les problèmes d’attention en classe, et Le problème, celui de la copie, des «souffleurs». En même temps il faut être conscient que l’enseignement sur le mode « individuel » est très occidental. Je dirais que je souffre d’une seule déception, mais qui loin de « m’abattre » me motive, l’absence de travail personnel à la maison. Mais une fois de plus il faut prendre en compte que beaucoup de nos élèves travaillent déjà chez eux à diverses tâches en plus d’aller à l’école publique, comme la cuisine, la vaisselle, l’aide dans les champs, le gardiennage des vaches, la lessive pour des familles souvent nombreuses, et cætera. Pour exemple, notre meilleur élève fût absent une semaine pour s’être brûlé suite à un travail d’alambic… En conclusion, je pense qu’il me faudra encore mieux préparer mes cours et m’adapter encore à leurs particularités, leur mode et leur rythme de vie, mais maintenant que la confiance et le respect sont là, je me languis de l’année prochaine, entière celle-ci, pour évoluer avec eux et continuer à leur apprendre le français et le plaisir d’apprendre. D’autant que les conditions seront bien meilleures que celles dans lesquelles nous nous sommes tous lancées! Enfin, je suis reconnaissant à Sok d’avoir monté cette école, de m’avoir fait confiance et de nous offrir de vivre une si belle expérience. Je le suis tout autant envers Sarah pour tout ce qu’elle apporte, que ce soit à l’école ou au sein de la maison des professeurs, sa patience, sa gentillesse et son caractère! A titre personnel, je me joindrai à tous les remerciements de Sok, mais je rajouterai  le nom de Danielle Dubroca sans qui je n’aurais sûrement pas pu me lancer dans cette aventure et finalement trouver ma place au Cambodge. Enfin, je suis très heureux aussi d’avoir Veng à mes côtés, à nos côtés, sans qui, pour moi personnellement, l’enseignement aurait été autrement complexe! Et bien sûr, le plus grand « merci » revient aux enfants, qui m’apportent autant que je leur apporte, peut-être plus. Bref, deux mois de vacances, et je repars de plus belle, plein de motivation et d’espoir pour l’Ecole de Français à Kep! Je laisse maintenant la parole à Sarah et à Sok!  

   Sarah :    Mon cher ami Manu, merci de me laisser la parole, je vais essayer d’écrire avec « mon » français une synthèse de mes expériences et l’évolution de la section des petits/moyens (de 3 à 12 ans) en 5 mois.    Comme vous le savez, je suis une institutrice Valaisanne, donc d’origine Suisse Allemande et mon français n’est pas du tout parfait. J’ai préféré m’occuper des petites sections car expliquer pourquoi un verbe se conjugue au conditionnel, pourquoi on utilise un accent grave pour ce mot et un circonflexe pour cet autre, par exemple.... je suis très loin de trouver la bonne forme d’explication et il me faudrait un apprentissage plus approfondi de la langue de Molière.     Ouverte il y a 5 mois, l’école, les élèves et mes collègues/amis sont un bonheur. Pas tous les jours, mais à 99%!    Quant on s’est lancé, le 2 février, je n’avais nulle idée de l’état d’esprit des enfants du village de Kep et n’avais pas encore une idée précise de la forme d’enseignement qui serait la mieux adaptée. Enseigner dans l’esprit européen, oui, mais est-ce possible? Car ici au Cambodge, l’école publique se réfère à l’enseignement chinois, un apprentissage par coeur, avec des coups si les enfants n’obéissent pas…    

   Dans un premier temps, il a fallu que je me familiarise avec les enfants, leurs vies, leur langue, leur savoir, leur culture, leur logique, leur façon de comprendre. Dans un deuxième temps il a fallu que les enfants « s’habituent » à moi : qu’ils comprennent pourquoi je suis ici, avec mon défaut de langue, ma culture européenne, puis enfin il a fallu que nous nous habituions tous ensemble aux conditions d’enseignement qui au début n’étaient pas évidentes, mais qui se sont bien améliorées depuis!    C’est chose faite. Je suis leur « nékrou » (prof) et les enfants sont mes « kone soeh » (élèves) et ils savent qu’à l’école de Français à Kep, on apprend des choses ! 

   J’ai rencontré des problèmes divers, notamment la venue des tout petits frères et soeurs de mes élèves (dès 3 ans, ce qui m’a obligé à créer une section « éveil »), l’absence parfois des élèves (car, comme noté par Emmanuel, les enfants sont encore aujourd’hui très impliqués dans la vie de famille où il faut remplacer la maman au stand du marché, s’occuper des frères et soeurs plus jeunes, cuisiner, aider dans les champs...). Il y aussi eu des conflits entre clans d’enfants, ce qui a entraîné, par exemple, l’échec d’un groupe de jeunes filles qui ne sont plus venues. Un autre problème rencontré, fut l’esprit « joueur » des enfants. Les enfants jouent avec tout : la nature, les animaux, eux-mêmes, ce qu’ils trouvent dans la rue. Et combien de fois ne m’ont-ils pas fait des frayeurs! Un élève tombant d’un arbre, un autre s’ouvrant légèrement le crâne, un autre encore s’ouvrant le pied en jouant avec une grenouille ... enfin, des pulsions « sans fins », car les enfants sont « sauvages » jusqu’à l’adolescence et nos « peurs » d’occidentaux, peu habitués à ce que des enfants très jeunes fassent tout et n’importe quoi, furent régulières! 

   Mais nous avons pu apprendre, au-delà de ces peurs et différences, plein de choses : tous connaissent l’alphabet, la prononciation des lettres, les plus petits comptent jusqu’à dix, les moyens jusqu’à cent : ils savent tous se présenter et comprennent bien des phrases simples. De plus, nous avons pu, grâce aux dons de jeux de nos amis venus de France, développer leur imagination, leur déduction logique et leur compréhension avec des puzzles, legos, jeux de mémoire, et bien sûr le dessin. Ils adorent ça !    

   La nouvelle année scolaire s’annonce plus concrètement et je pourrai commencer à travailler avec les manuels du FLE, auxquels je n’ai pas « touché » cette année, car les élèves n’ont pas été assez conséquents dans leur présence et le soin du matériel. Maintenant qu’ils connaissent et qu’ils savent respecter à la fois et le matériel, et les professeurs, nous allons pouvoir attaquer une vraie année scolaire à l’école de Français à Kep avec le support du FLE.    Je me réjouis beaucoup d’un travail suivi avec ces enfants l’an prochain!    

  Veng est quant à lui très heureux de participer à cette aventure. Il avait quitté sa province de Phnom Chiso pour la capitale, et le voilà de retour, à la campagne! Ayant lui-même appris l’anglais au sein d’une ONG, il a l’impression de renvoyer la balle en partageant son savoir, et en continuant d’apprendre puisqu’il s’est mis très sérieusement au français, et nous aide et assiste dans nos cours. La complicité s’est très vite instaurée avec la totalité des élèves et l’équipe de l’EFK, et il est maintenant indispensable comme relais entre notre culture et la sienne, la leur. Il y a aussi eu la rencontre avec le Roi, qui pour un cambodgien encore plus que pour nous, est un honneur et un privilège. Il se sent donc parfaitement à l’aise, bien qu’il y ai eu des moments difficiles attendu qu’il vit avec nous dans la maison des professeurs, entouré de Français, avec un rythme de vie pour le moins… différent!  

   Sok :    L’école est finie ! Salut les vacances!!    Nous voici arrivés à la fin de l’année scolaire. Le temps du bilan est arrivé. - 75 élèves. 30 élèves de 3 à 12 ans ; 32 élèves de 13 à 18 ans ; 13 adultes.- Sarah a ouvert 4 classes, 2 le matin et 2 l’après-midi.- Emmanuel a 3 classes, une pour les adultes le matin, 2 le soir.- Veng donne des cours d’anglais au personnel du « bout du Monde » le matin et l’après-midi, il aide, ou plutôt assiste les professeurs à l’école. Sans lui le lien serait plus complexe à élaborer!- Quant à moi, je donne des cours aux adultes à 16h.   

  Nous ne faisons plus payer les élèves. C’était le cas depuis deux mois, mais c’est officiel depuis le mois dernier.   L’école était payante car les enfants ne venaient pas pour apprendre le français mais pour jouer. Ils ne prenaient pas au sérieux l’école de français puisqu’au Cambodge les profs font payer les élèves. L’école de français n’avait aucune valeur. Deux mois ont suffit à rendre les élèves assidus, motivés et sérieux. Les mêmes élèves viennent régulièrement. Ceux qui venaient pour s’amuser ou de manière irrégulière ont « lâché l’affaire ». Ne restent donc que les élèves « désireux » d’apprendre.   Pour moi, l’objectif est atteint. Je ne vois plus aucune raison de faire payer les frais de scolarité. 

   Une école se doit d’être gratuite (au risque d’en offusquer certains). Beaucoup m’ont conseillé de faire payer les frais de scolarité mais je reste convaincu qu’une école n’a pas besoin de cela pour avoir une quelconque valeur. Quand bien même, ce n’est pas dans ma politique.    Ce n’est pas les 2000 ou 5000 riels/mois et par élèves qui permettent le fonctionnement de l’école. Mais c’est grâce à la motivation des enseignants et aux dons et adhésions. C’est à nous, qui avons eu la chance d’aller à l’école, d’aider ceux qui sont moins chanceux, pour qu’ils aient à leur tour un accès à l’éducation, ou plutôt à un complément éducatif. Encore plus que jamais, c’est à nous de tout faire pour que ces jeunes aient accès à une éducation plus complète, et gratuite !   Certains m’ont même conseillé de monter le prix de la cotisation à 20 ou 30$/mois ! 

  A qui s’adresse cette école? A une élite? Non, à tout le monde, et surtout pas aux seuls enfants, déjà nés sous une bonne étoile. Mais qui seront aussi les bienvenus.  

   Je dois reconnaître que j’ai songé maintes fois à tout lâcher. Trop de pression, manque de moyens, seul, loin de mes amis. Mais à chaque fois que ce fut le cas, les sourires des enfants et leur soif d’apprendre me poussaient à ne pas baisser les bras.    

   Mais il reste encore beaucoup à faire pour que l’école puisse fonctionner « normalement ».Par normalement, j’entends les rémunérations des enseignants et de l’assistant Veng ; disposer de moyens nécessaires pour développer l’école comme il se doit (bibliothèque, salle d’informatique, salle d’activités manuelles, cour de récréation, etc.)  Les travaux d’étanchéité de l’école n’ont pas été faits en vain. Quel bonheur de voir tous ces enfants venir à l’école malgré vents et marées! (Ceux qui connaissent la saison des pluies au Cambodge comprendront...)   

   Je remercie tous les acteurs de cette formidable aventure. Tous ont apporté à leur manière leur pierre à l’édifice. Tout particulièrement : - Mes parents pour leur soutien inconditionnel.- S.M. Le Roi Norodom Sihamoni pour son soutien moral et financier. - Les enseignants Emilie, Nadia, Dominique, Hélène, Sarah, Emmanuel et Veng. Rien n’aurait été possible sans leur motivation et leur bénévolat.-  Pierre-Yves Clais pour son soutien et le don de deux superbes enseignes!- Frédérique Bouraïma qui a fini par accepter d’être porte-parole de l’association khmère.- Le CCF, Alain Arnaudet et Rodolphe Courpied-Rollet. - Cindy Morillas, notre chef de projet, qui a porté sur ses épaules tout ce qui concerne l’aspect administratif (création du projet, montage des statuts des deux associations khmère et française). Merci pour les « coup de pieds au cul »...- Sylvia et ses amis ainsi que ESK Champagne-Ardenne pour leur générosité.- Bébé et Marcel Zarca qui ont sans hésiter aider le projet à ses débuts.- Lina du Kukuluku pour ses traductions.- Lida du « Lida Massage » pour son soutien sans faille, qui m’a hébergé quasiment gratuitement durant les travaux de construction du Caméléon.- Jo et Tarek qui sont motivés pour m’aider à développer le sport à Kep.- Le Bout du Monde, le Rega et le Kep Lodge    Et en France, - Nerea, Céline, Maud, Arthur, Laurent et Vincent, membres de l’association en France. Désolé pour mes manières parfois un peu brusque de m’adresser à vous pour expliquer certaines choses...- Grégory Tissot, pour ses dons de matériel scolaire et sportif ainsi que sa future participation au projet sportif.- Mon frère Ron, Virginie et ma nièce Eléanor qui m’encouragent à continuer. - Eric et Aurélie, Nghi et Patricia, Clara et Charlotte, Mathieu, Urbain pour leur venue, votre présence a été très précieuse. 

   Alors à l’année prochaine, pour continuer et faire mieux encore!  

  Sok, fondateur et directeur de l’école de français à Kep.  

  Pour conclure, aura lieu dans douze jours le spectacle de fin d’année de l’Ecole de Français à Kep. Il y aura des chansonnettes pour les plus petits, de la danse et des jeux en français pour les moyens, et une piécette de théâtre pour les plus grands. Les moyens et les plus grands liront aussi des petits poèmes, sous forme de haïkus. Un buffet et des boissons seront ensuite offerts. Nous attendons entre cent et cent cinquante personnes puisque sont invités toutes les familles de nos élèves. Une invitation sera aussi envoyée au Gouverneur et à la Vice-gouverneur de Kep. Pour l’organisation de cette fête de fin d’année, nous tenons tout particulièrement à remercier Madame Sambath de « l’auberge » Le Bout du Monde et Dan Kreis du Kep Lodge, pour leur aide logistique, entre autre leur participation au buffet, et, d’une manière générale, toutes les personnes qui à Kep, à Phnom Penh, en France, n’ont cessé de nous encourager et de nous soutenir depuis l’ouverture de l’école le 2 février, et même depuis plus longtemps pour certaines. 

   Les projets de l’école continuent et demanderont encore bien des efforts, autant dans le cadre de partenariats « Education, Santé et Hygiène » que dans le cadre de l’évolution de l’école. Ouverture de la bibliothèque, construction de la seconde classe, ouverture de l’école à Aukrassar, initiation à l’informatique, mise en place de l’ASK, l’Association Sportive de Kep, aménagement de la cour de récréation, ouverture de la tranche horaire « adultes », échange avec des écoles en France, visites culturelles, la rentrée scolaire sera, à l’instar de ces cinq derniers mois, une perpétuelle évolution vers une amélioration de l’école et de ce qui est déjà en place.        

  Merci à tous, bonnes vacances pour ceux qui en auront, bon courage pour les autres, et rendez-vous le premier octobre pour la prochaine lettre, qui sera plus courte, je vous rassure! 

   Emmanuel et toute l’équipe de l’Ecole de Français à Kep! Som Ôkun, Samnang lao! 

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